D’imprécisions en amalgames journalistiques…

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Cher tous,

Le journalisme aujourd’hui est un métier difficile, qui demande plus que jamais de vérifier les informations, les sources et de respecter le contradictoire afin d’éviter toute erreur, toute amalgame et tout partisanisme.

Sans respect de ces principes, on tombe bien souvent dans la caricature journalistique éloignée de la réalité des faits. Dans le petit encart violet de cette semaine (qu’on pourrait renommer « encart opposition » vue que cette dernière figure rarement ailleurs dans les pages de l’hebdomadaire) de la République de Seine et Marne, le journaliste évoque la Halle de Villars et un supposé recours que nous aurions fait à ce sujet.

Le recours dont il est question ne concerne pas la Halle de Villars mais une délibération du Conseil Municipal sur l’autorisation de dépôt par avance d’un permis de construire sur la parcelle en question. En clair, il s’agissait d’autoriser à déposer un permis de construire et non du permis de construire lui même.

Pour cette délibération, nous avions demandé des documents afin de pouvoir éclairer notre vote, comme chaque élu peut le faire. Ils nous ont été refusés alors même que la délibération les mentionnait et que la Ville les avait en sa possession. Les informations communiquées pour le vote n’étaient pas suffisantes et un élu intéressé à l’opération a participé au vote. Nous avons donc déposer un recours afin que les choses soient faites dans les règles et que les informations nous soient communiquées. Contrairement à ce qui est dit, le juge ne s’est pas prononcé sur le fond. Il a simplement estimé qu’il ne s’agissait pas d’une « urgence » au sens juridique du terme et a donc rejeté la demande en « référé ». Le fond de l’affaire sera donc examiné d’ici plusieurs mois ou plusieurs années et nous sommes très confiants sur les éléments que nous avançons. Si les demandes de documents étaient respectées par la Ville, cela permettrait d’éviter ce genre de situation…

Quant à la CDAC et la décision d’appel de la CDAC, il s’agit de l’affaire de l’Association pour les Cinémas de Centre-Ville de Fontainebleau. Au demeurant, tout le monde a le droit d’être entendu par la CDAC (comme ce fût le cas pour l’ACCVF) et de faire appel de la décision d’une commission composée entièrement d’élus locaux, au premier rang desquelles les Maires d’Avon et de Fontainebleau !

L’ACCVF, tout comme nous, avons proposé la solution d’extension des cinémas sur Boufflers : la Municipalité a refusé jusqu’à l’étude de cette option.Le choix politique est donc fait de ne pas étendre les cinémas en centre-ville. Un revirement incompréhensible pour une Municipalité qui défendait la réalisation du Select et la défense des cinémas en centre-ville…

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